Joindre les deux bouts

Combien de personnes satisfaites de leur travail connaissez-vous ?

 

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 Peut-être, vous-même, travaillez-vous uniquement pour survivre et joindre les deux bouts, tirant peu de satisfaction de votre emploi.

Il existe des personnes à qui le travail procure épanouissement, plaisir et contentement, mais ce ne sont pas les plus nombreuses. Une chose est sûre : pour être épanouissant, et satisfaisant en définitive, le travail doit viser un objectif à long terme et une finalité globale.

L’obligation de production à l’égard de l’environnement physique a pris de multiples formes au cours des millénaires. Non seulement des cultures diverses se traduisent par des différences nationales et ethniques dans leur approche du travail, mais même au sein de telle ou telle culture, on a assisté à des changements d’attitude.

 Un exemple frappant est la génération hippie des années 1960, pour qui le travail était alors l’activité minimum nécessaire pour s’offrir des loisirs ; or, une fois devenue « l’ordre établi », elle a consacré 60 heures hebdomadaires (voire plus) à subvenir à son consumérisme. Nous observons aujourd’hui un éventail fascinant d’approches de la productivité.

 Pouvons-nous pour autant affirmer qu’il en résulte un enrichissement de notre bien-être général ?

Les nombreux livres, articles et rapports qui abordent la situation de la population active de différents pays témoignent du fait que l’approche moderne de la vie professionnelle est erronée à la base. 

Le "travail" tel que nous le connaissons a tendance à nous rendre malheureux parce que nous en faisons trop, qu’il est répétitif, que nous ne pouvons pas choisir ce que nous faisons, et que ce que nous faisons n’est souvent pas dans l’intérêt de nos semblables ».

Un grand nombre d’entre nous pourraient faire écho à cette remarque. Certains aspects contribuent bien sûr à la sensation de bien-être que nous pouvons tirer de notre activité professionnelle. De même, il existe des causes spécifiques à l’insatisfaction que connaissent les travailleurs.

L’identification de ces facteurs pourrait ouvrir une utile perspective.

 DES CHANGEMENTS RÉVOLUTIONNAIRES

Actuellement, l’environnement de travail, caractérisé avant tout par une fragmentation et une dislocation, s’inscrit dans la lignée des révolutions agricole et industrielle. L’avènement de méthodes agricoles améliorées et de l’industrialisation de masse a été une aubaine pour le développement économique et a amélioré le niveau de vie, au moins pour le consommateur final.

 Parallèlement, ces évolutions ont entraîné une urbanisation à grande échelle (mouvement des ruraux vers les villes pour exécuter des tâches spécialisées) ainsi qu’une croissance démographique. En effet, la nourriture disponible était plus abondante et les progrès de la science médicale ont réduit la mortalité. Pourtant, l’urbanisation et l’industrialisation ont apporté dans leur sillage l’exploitation des travailleurs par les capitaines du nouvel industrialisme.

Outre une nouvelle bourgeoisie propriétaire d’usines, la révolution industrielle a créé une nouvelle classe ouvrière. La nouvelle classe d’ouvriers industriels incluait tous les hommes, femmes et enfants qui travaillaient dans les usines textiles, les faïenceries et les mines. Les artisans qualifiés se trouvèrent souvent réduits à exécuter des travaux routiniers lorsque les machines commencèrent à sortir en masse les produits autrefois fabriqués à la main.

En règle générale, les salaires étaient bas, les heures étaient longues, et les conditions de travail étaient inconfortables et dangereuses. » Les avancées constantes de la technologie sur le lieu de travail ont révolutionné les emplois.

Urbanisation et spécialisation sont toutes deux reconnues comme indissociables de toute discussion sur un travail performant. On admet comme un fait établi que la main-d’œuvre vit dans des cadres urbains qui permettent de faire la navette jusqu’à son lieu de travail. Des statistiques démographiques révèlent un mouvement de population continu des régions agricoles vers les villes tant dans les pays développés que dans les pays en développement. De plus, la spécialisation a régulièrement restreint les tâches du personnel, qu’il s’agisse de l’ouvrier à la chaîne, du médecin ou de l’employé dans le secteur informatique.

 La production a certainement augmenté à la suite de ces mutations, mais pouvons-nous en assumer le coût en termes humains ?

 En nous comparant à nos homologues du début de la Révolution industrielle, nous concluons naturellement que presque tout s’est arrangé. En revanche, nous ne pouvons pas forcément en déduire que notre situation est globalement meilleure que la leur, ou qu’il n’existe aucun impact négatif, simplement parce que notre niveau de vie et nos conditions de travail sont très différents de ce qu’ils ont connu. Même si de nombreux progrès ont agrémenté notre style de vie citadin, et même si le syndicalisme et les textes gouvernementaux ont entraîné une énorme amélioration des conditions de travail, nous vivons encore dans des villes surpeuplées et nous sommes encore pris par un travail très spécialisé, souvent peu satisfaisant.

 Notre façon moderne de travailler a aussi affecté une autre partie essentielle de notre existence :  la famille. Il y a longtemps que l’industrialisation a arraché l’ouvrier à son foyer pour l’envoyer à l’usine, ne lui offrant que de courts laps de temps pour s’occuper de sa famille. Les travailleurs, hommes ou femmes, partent tôt de chez eux et n’y reviennent pas avant d’avoir largement épuisé leur énergie. Les incidences sur la famille sont une augmentation des comportements sociaux négatifs et la dégradation alarmante de l’unité familiale.

Parents absents, enfants sans surveillance, large recours aux services d’aide à l’enfance et manque de temps de qualité, tout cela constitue des retombées dont l’effet peut être dévastateur sur les familles.

Nous devons accepter que de tels effets aient des causes. Avons-nous le courage de nous demander si les gens n’étaient pas vraiment destinés à vivre et à travailler comme nous le faisons aujourd’hui ?

Une question aussi audacieuse cache bien sûr des implications, à savoir que nous n’avons pas évolué à partir d’une forme de vie primitive, mais que nous avons été créés par un Être divin.

Serait-il possible que le travail soit devenu un tel fardeau aujourd’hui parce que nous « n’œuvrons pas » de la manière que prévoyait notre Créateur ?

Pendant un instant, mettons de côté toute idée préconçue éventuelle et explorons cette ligne de pensée, afin de voir s’il existe un rapport entre la finalité de l’existence humaine et le stade auquel nous sommes parvenus en termes professionnels. La Bible dit simplement que l’homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Même si cette affirmation décrit la forme humaine, elle s’intéresse aussi au dessein de la vie. Dans les premiers chapitres de la Bible, Dieu se révèle non comme une entité unique, mais dans une relation familiale (Élohim en hébreu). Le premier chapitre de l’Évangile de Jean nous apprend que Jésus Christ était connu comme « la Parole » avant de prendre forme humaine. En tant que Parole, il était avec Dieu et il était Dieu. En conséquence, bien avant que n’existent la terre et la vie humaine, il y avait toujours eu deux Êtres. L’humanité a été créée pour établir un rapport physique avec Dieu, ce rapport devant évoluer vers un lien familial spirituel éternel afin qu’apparaissent « les fils de Dieu », comme l’exprime le Nouveau Testament : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu » (Romains 8 : 19).

Tandis que les animaux ont été créés d’après leur propre genre, l’homme a été inspiré du genre divin, création unique dans un dessein unique. Après avoir créé la forme physique de l’Homme et l’avoir doté d’un esprit conscient, Dieu lui confia l’intendance de la terre. Le jardin d’Éden – perfection de cadre – constituait un terrain d’apprentissage de ce que l’homme était censé faire à mesure que la population humaine augmenterait et que les habitants se répandraient à la surface de la Terre. Adam et ses descendants avaient reçu en possession les diverses formes de vie animale.

 Quant à l’environnement, l’Homme s’était vu donner l’ordre de « le cultiver et [de] le garder », donc de le soigner et de le protéger. L’humanité fut mise au travail, vivant comme une entité physique. En revanche, contrairement aux animaux, les hommes devaient, au fil de leur existence, adopter l’esprit et le caractère de celui qui les avait créés, afin de lui ressembler au mieux. Pour faciliter cette évolution de caractère, Dieu confia un travail aux hommes et des instructions pour le mener à bien. Malheureusement, le récit que rapportent les premiers chapitres de la Genèse montre que, pratiquement dès le tout début, les gens refusèrent d’œuvrer selon le mode de vie que Dieu leur avait présenté, choisissant plutôt de « faire à leur guise ». Adam et Ève furent chassés du jardin d’Éden et autorisés à décider par eux-mêmes du mode de vie qu’ils souhaitaient.

 En effet, l’humanité avait refusé le fruit de l’arbre de la vie, qui aurait permis une relation étroite et pérenne avec le Créateur et l’environnement qu’il avait créé. Le concept initial du travail était étroitement associé à une relation avec l’environnement, celle-ci privilégiant la famille, de sorte que nous pouvons avec réalisme en parler comme d’un mode de vie. Dieu prévoyait que le travail ferait partie de l’ordre des choses.

Nos efforts devaient être directement liés au soutien et à l’expansion de sa famille grâce à l’administration de la terre et des animaux.

En langage moderne, nous dirions que nous devons prendre possession, donc prendre la responsabilité, de l’environnement dans lequel nous vivons et de l’évolution constructive de notre foyer et de notre famille. Ainsi, les entreprises des hommes ont une finalité, et génèrent une formidable sensation d’épanouissement.

 La propriété est une clé essentielle de la satisfaction du travailleur. Dans le contexte de notre travail personnel, cela signifie que nous ferons des choses que nous pensons productives et utiles. Dans une certaine mesure, cela peut se réaliser même dans l’environnement urbain d’aujourd’hui.

Parmi les exemples évidents, citons le lancement de notre propre activité ou le travail dans une petite structure où les diverses tâches entreprises contribuent à bâtir l’ensemble. Si nous regardons le modèle du jardin d’Éden, la clé de la satisfaction du travailleur serait la propriété de la terre.

 Pas seulement d’un terrain en banlieue, mais d’une terre suffisante pour appeler les efforts de tous les membres de la famille afin d’assurer l’avenir de l’unité familiale. Dans le modèle initial, il n’existait ni l’urbanisation ni la spécialisation que nous connaissons aujourd’hui. La propriété foncière crée un lien en raison de l’intérêt économique. De plus, elle garantit un bénéfice direct de tout travail investi, ainsi que la récompense affective qui naît de l’aboutissement visible d’efforts personnels. Elle aide à développer la loyauté puisque les efforts de chaque membre de la famille contribuent à l’ensemble, plutôt qu’au simple épanouissement individuel.

 LA FIN JUSTIFIE LE TRAVAIL

 Pour que les efforts physiques et intellectuels soient significatifs et gratifiants,  ils doivent avoir une finalité. Un objectif au-delà de la préservation de l’existence physique peut inspirer et motiver de superbes réalisations. Toutefois, lorsque l’horizon se brouille et que les sommets de la gloire apparaissent comme un rêve inaccessible, il n’existe aucune raison de se battre pour faire mieux.

 Nous nous enlisons dans la médiocrité en nous satisfaisant de peu. Les plaisirs éphémères semblent être tout ce qui reste à notre portée ; nous nous affairons alors aux choses matérielles et profitons de la vie, laissant à d’autres les activités altruistes.

 Les emplois peu satisfaisants minent notre énergie et notre imagination. Pourtant, même les tâches les plus subalternes, si elles sont exécutées dans un but précis, en visant un objectif méritoire, sont gratifiantes. Une grande partie de la satisfaction que nous pouvons tirer du travail tient à notre démarche mentale et à l’intérêt que nous portons à l’avenir.

 Dans le monde occidental, la plupart des gens travaillent pour s’assurer une retraite confortable. Malheureusement, quand ils atteignent cet âge, ils découvrent parfois que leur santé s’est dégradée et que leur famille s’est désintégrée. Est-ce une coïncidence si, en vieillissant (et devenant plus sages, espérons-le), nos réflexions tendent à vouloir nous éloigner de la frénésie de la vie banlieusarde ? Notre point de vue change et nos familles deviennent plus importantes pour nous.

 Nos enfants vont grandir en héritant des valeurs que nous leur inculquons, délibérément ou sans faire attention. Soit ils vont travailler dur en ayant à l’esprit des objectifs pour eux-mêmes et leur famille, soit ils lutteront toute leur vie sans but précis en se demandant si cela en vaut vraiment la peine.

 Leur enseigner  l’importance du labeur et de la persévérance est très utile, mais aider nos enfants à se fixer comme buts de former leur caractère, d’assister leur prochain et d’œuvrer pour accéder à un avenir éternel, est inestimable.

 Il vaut sans doute mieux ne pas attendre d’être âgé pour s’intéresser aux principes de base qui devraient rendre notre vie active à la fois heureuse, épanouissante et propice à des valeurs familiales.

 Pour ce faire, il nous faudra réévaluer notre attitude à l’égard du travail et des valeurs liées au travail, en donnant à notre vie professionnelle la place qu’elle était censée occuper en premier lieu, dans le cadre du système de valeurs initial et d’une famille étendue.

 

 

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